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« Entre Gestion et Archivage électronique : quelques notions essentielles »

par Sébastien Soyez, Archiviste – Chef de travaux au sein du Service DIGI-P@T, Préservation & Accès numériques (Archives de l’État) & Collaborateur scientifique au Centre de Recherche Information, Droit et Société (Université de Namur, Faculté de Droit)

L’orateur a abordé dans les grandes lignes les aspects organisationnels, juridiques et techniques liés à la mise en œuvre d’un projet de gestion et d’archivage électronique.

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« e-Dépôt et archivage digital »

par Alexander Stierman, directeur de Picturae Belgique, division de Picturae Group (Pays-Bas), entreprise spécialisée dans la digitalisation, la conservation numérique et la valorisation du patrimoine.

Archiver dans un dépôt numérique est plus qu’une question technique. Il s’agit également d’accords préalables et d’organisation. La problématique de la pérennité numérique a été abordée et l’orateur a examiné les exigences requises pour un e-dépôt. Le modèle OAIS fut également abordé, de même qu’un cas pratique où l’organisation d’un dépôt numérique a été analysée par des personnes externes.

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Lieu : Bibliothèque royale de Belgique (KBR)

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Éditorial

Pour occuper leurs loisirs, certains vont pêcher à la ligne, d’autres font du vélo ou s’envolent au bout du monde. Je fais du patchwork. Ce n’est pas vraiment un art, peut-être un artisanat, mais je suis frappée du nombre de personnes qui s’y adonnent et surtout de l’évolution de la produc­tion tant en qualité qu’en créativité. Si les ori­gines sont européennes, c’est aux États-Unis que la technique s’est répandue et que d’utilitaire, elle est devenue un mode d’expression. Depuis 1998, l’American Library Association abrite le groupe des Biblioquilters dont les œuvres sont exposées dans les congrès de l’association et mis aux enchères pour financer des bourses. Habituée à visiter des expositions, je pense que la production belge est d’un niveau très honorable et c’est à l’exposition annuelle de l’Association Belge du Patchwork en 2012 que j’ai été interpellée par Histoire de bulles de Marie-Rose Bruyneel, qui a fait la couverture de notre revue au mois de mars. Si le quilt faisait clairement référence à la bulle financière, il illustrait aussi pour moi le foisonnement incontrôlé de l’information, le gonflement de petites bulles qui enflent puis éclatent sans vraiment laisser de traces et qui compliquent singulièrement le travail du documentaliste.

J’ai eu alors l’idée, peut-être saugrenue, de proposer au comité de publication d’illustrer les couvertures de 2014 avec des photos de différents quilts en rapport avec notre profession.

C’est ainsi qu’ont été sélectionnés parmi d’autres, en plus d’Histoires de bulles, Bla-bla de Rita Bos, Laser quilt de Duffy lndeherberg et Post-it de Monique Gilbert.

Bla-bla est classique dans la forme. Il est constitué d’éléments géométriques très ordonnés reprenant des tissus imprimés de textes. Cela ne nous fait-il pas penser au rêve d’Otlet et Lafontaine ?Laser quilt, sans surprise, illustre le côté technique des TIC et Post-it avec ses petits carrés illustrés qui sont autant de petits messages, ne serait-il pas une illustration du Web 2.0?

Peut-être de votre côté, ne verrez-vous dans ces illustrations que ce qu’ils sont en réalité: des petits bouts de tissus de toutes les couleurs, ou bien votre imagination, titillée par votre curiosité, y trouvera-t-elle d’autres explications que les miennes? Quoiqu’il en soit. que cette petite parenthèse dans le sérieux de nos illustrations habituelles n’ait d’autre ambition que de vous faire sourire. Enjoy …

Simone Jérôme

Informatie overload en het risico op burn-out

Luc SWINNEN, Stressdokter

La surcharge informationnelle est un mal moderne. Chez certaines personnes, il y a même lieu de parler de cyber-dépendance. Or, notre cerveau n’y est pas suffisamment préparé et nous pouvons dès lors développer toutes sortes d’affections et incommodités. Dans cet article, nous décrivons tous ces maux, ainsi que leur origine. C’est que notre cerveau ne peut pas gérer toute cette information. Dans le tronc cérébral se trouve une partie dont peut dériver un stress énorme. Cette partie réagit à toute menace et émet alors de l’adrénaline et de la cortisone. Une information qui n’a pas encore été traitée de manière adéquate sera également considérée comme une menace. C’est pourquoi il convient d’être vigilant et de réduire la montagne d’information à des proportions minimales. Il n’est vraiment pas nécessaire de tout savoir. Après avoir effectué une sélection rigoureuse, il vaut mieux tout classer correctement et il faut savoir si une action s’impose. Ainsi, nous pouvons vivre avec une tête froide et un cerveau reposé et nous pouvons éviter un burn-out. Dans cet article, nous aborderons aussi brièvement les effets Rashomon et Zeigarnik.

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L’utilisation de DOCUPOLE et les défis de son passage en MOOC

Sébastien BLONDEEL, Assistant, Université Libre de Bruxelles – Archives & Bibliothèques

DOCUPOLE, cours en ligne d’initiation à la recherche documentaire à l’usage principal des étudiants de l’enseignement supérieur, a été développé par un groupe de bibliothécaires du Pôle Universitaire Européen de Bruxelles Wallonie en janvier 2007. Utilisé surtout pour la réalisation de travaux dans le cadre de cours, son usage connaît toutefois une diminution avec le temps. Un changement dans les compétences de recherche du public a également été décelé avec l’analyse des tests en ligne intégrés au cours. Ces constatations, ajoutées à la suggestion récente d’une institution européenne d’Open Education de faire de DOCUPOLE un MOOC (Massive Online Open Course), placent les concepteurs du cours devant des défis importants : accroître l’actualité, l’interactivité et l’ouverture pédagogique de ses contenus pour soutenir les compétences documentaires de la « Génération Google », qui constitue aujourd’hui le public majoritaire de l’enseignement universitaire.

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Réseaux sociaux numériques : Quels enjeux pour les bibliothèques ?

Kouassi Sylvestre KOUAKOU, Enseignant, Institut pour la Promotion des Arts Conservatoires ; Doctorant en Information et Communication sous la direction de Françoise D’Hautcourt (Chargée de cours et Directrice du Centre des Technologies au service de l’Enseignement)

Cet article vise principalement à présenter les enjeux pour les bibliothèques d’être présentes sur les réseaux sociaux numériques. Nous retiendrons que ces derniers constituent de puissantes plateformes qui permettent à la bibliothèque d’accroître son audience et de mettre en valeur certaines de ses collections et de les rendre plus visibles. De plus, dans ce monde du « tout numérique », ils permettent à la bibliothèque d’exister et de défendre son image en se construisant une « existence numérique ». Par ailleurs, l’investissement des bibliothèques sur les réseaux sociaux numériques, bien que présentant de nombreux avantages, comporte également quelques risques, notamment, celui d’exister sur des plate-formes appartenant à des entreprises privées et commerciales. Toutefois, il est recommandé à la bibliothèque de ne pas se laisser infléchir par ces quelques risques, mais d’exploiter à fond et avec prudence les nombreuses opportunités et possibilités qu’offrent les réseaux sociaux numériques.

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Bibliothécaire ou documentaliste ? Professionnel(le) de l’I&D !!

Guy DELSAUT, Administrateur, Association belge de Documentation (ABD-BVD)
Avec la participation du Conseil d’administration de l’ABD-BVD

Avec l’évolution des technologies, les métiers de bibliothécaires et de documentalistes ont changé et se sont diversifiés laissant la place au métier de professionnel de l’information et de la documentation. Cet article tente de montrer toute cette diversité, qui est la richesse de notre métier, que soit au niveau des titres de fonction, des lieux où il est exercé, des publics à qui le professionnel s’adresse, des tâches que ce dernier exerce et des nombreuses compétences nécessaires à accomplir au mieux une fonction qui est avant toute chose un service à un public, dans une société où l’information est partout. Le monde évolue, notre métier aussi…

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Bibliothecaris of documentalist? I&D-professional!!

Guy DELSAUT, Bestuurder, Belgische Vereniging voor Documentatie (ABD-BVD)
Met de medewerking van de Raad van Bestuur van de ABD-BVD
Vertaald door Dominique VANPÉE, Bestuurder, Belgische Vereniging voor Documentatie (ABD-BVD)
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Compte rendu
De « Médiathèque » à « Point culture » : Explication d’une évolution

François-Xavier VAN CAULAERT, Bibliothécaire, Réseau des bibliothèques et des ludothèques de Watermael-Boitsfort
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NUMÉRO SPÉCIAL

Inforum 2013
Infoverload: (no) surcharge to pay

cover2014-1_smallÉditorial

Nous avons tous dans nos vies des événements récurrents que nous attendons avec impatience, des moments que nous ne voudrions pas rater. Pour certains, ce sera l’anniversaire d’un filleul, pour d’autres le premier jour des soldes ou la finale du Super Bowl. Parmi les événements pro­fessionnels que vous attendez, nous espérons, à l’ABD-BVD, qu’il y a l’Inforum

Chaque année, nous vous donnons rendez-vous au cœur de Bruxelles, à la Bibliothèque royale, pour une journée de conférences… mais pas seulement ! Car l’Inforum, c’est bien sûr l’occasion de s’instruire sur un sujet en relation avec notre métier, mais c’est aussi un lieu de rencontre car il permet de tisser des liens pro­fessionnels, de discuter, de débattre entre confrères et consœurs. Et puis, on retrouve ses anciens camarades de classe, ses anciens collè­gues, ses anciens professeurs qu’on avait par­fois perdus de vue depuis longtemps… Les pau­ses et le walking lunch favorisent ce networking bien plus convivial que les réseaux sociaux. En 2013, plus de 50 % des répondants à notre questionnaire d’évaluation ont d’ailleurs affirmé être venus à l’Inforum pour les contacts.

Si je vous parle de l’Inforum, c’est bien sûr parce que ce numéro y est consacré. Il reprend une contribution de la plupart des orateurs présents à l’édition 2013 sur la surcharge information­nelle[1]. Il permet à ceux qui n’ont pas eu l’occasion de venir de regretter de ne pas avoir pu y assister mais surtout de quand-même ap­procher le sujet. Et pour ceux qui étaient pré­sents dans la salle, ce numéro leur remémorera ce qu’ils ont entendu mais pas uniquement car l’exercice oral n’est pas le même que l’écriture d’un article.

Pendant que vous lisez ces pages, le groupe Inforum, lui, s’attelle à l’organisation de l’édition 2014 qui aura lieu le 5 juin sur des thématiques liées à la sécurité des données. Nous espérons bien sûr que vous serez au rendez-vous, qu’il vous intéressera et vous permettra de belles rencontres.

Guy DELSAUT

[1] Notons que l’article relatif à l’exposé de Luc Swinnen, Médias sociaux, surcharge informationnelle et manque d’énergie : éviter le burn out et retrouver le plaisir au travail, paraîtra dans le prochain numéro des Cahiers de la documentation.

 

Surcharge informationnelle en entreprise : L’infobésité, réalité ou illusion ?

Caroline SAUVAJOL-RIALLAND, Maître de conférences, Université catholique de Louvain (UCL) et Sciences Po Paris; Fondatrice, So Comment

Nous recevons aujourd’hui plus d’informations qu’il n’est possible d’en traiter sans porter préjudice à l’activité ou à la personne. La surcharge informationnelle ou « infobésité » impacte fortement le quotidien des entreprises. Nous en sommes à la fois les premières victimes et les premiers acteurs, en informant et en communiquant toujours plus… Tout voir et tout traiter n’est désormais qu’une utopie dans un monde numérique. Il est néanmoins possible de lutter contre l’infobésité et de retrouver une certaine maîtrise de son activité de travail. Les solutions sont d’ordre technologique ou méthodologique, organisationnelles et collectives. Celles-ci doivent être adaptées à la culture spécifique de l’organisation, être l’affaire de tous au sein de l’organisation et être promues au plus haut niveau du management.

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De rol van de bibliotheek in tijden van information overload

Sara DECOSTER, Bibliothecaris, Université de Liège (ULg)

Cet article étudie le rôle que peut jouer la bibliothèque à une époque où la surcharge informationnelle est omniprésente et part des deux composantes de base du phénomène de l’infobésité : en premier lieu, un flot de données important, et, en second lieu, la manière dont ces données sont traitées par l’usager. La combinaison de ces deux facteurs amène souvent les usagers à choisir des solutions faciles et à privilégier la rapidité d’accès, parfois au détriment de la qualité de l’information. Dans ces conditions, la bibliothèque peut jouer un double rôle pour aider l’usager à gérer l’afflux constant de données. En premier lieu, la bibliothèque met en place un outillage technique. Le développement récent des outils « discovery » peut être resitué dans cette veine. Ces outils sont très nettement orientés vers l’utilisateur, offrant une recherche très simplifiée, qui permet par ailleurs d’interroger plusieurs ressources à la fois. Deuxièmement, c’est en investissant dans les compétences informationnelles des utilisateurs que la bibliothèque peut lutter contre le versant subjectif de l’infobésité. Pour maximiser l’efficacité de cet encadrement, une bonne communication est primordiale.

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Information Overload: A Problem Of The Ages

Jonathan B. SPIRA, Chief Analyst, Basex

En 2010, la surcharge informationnelle a coûté 997 milliards de dollars à l’économie des États-Unis, et la tendance ne montre aucun signe d’affaiblissement. En effet, l’être humain s’ingénie à développer en permanence de nouveaux outils qui, bien qu’accueillis comme la prochaine innovation majeure, ne font qu’aggraver le problème par la même occasion. La surcharge informationnelle a pour conséquence que beaucoup ne sont plus en mesure de gérer leurs idées ou leurs pensées, d’imaginer, ni même de raisonner et de penser. De nombreux échanges de courriers électroniques, étalés sur plusieurs jours ou semaines, auraient pu être épargnés par un simple appel téléphonique de 5 minutes. Pour atténuer cet impact, les travailleurs du savoir, tout comme les grandes ou les petites entreprises, peuvent accomplir de nombreuses démarches, mais la toute première est simple et évidente : faire prendre conscience du problème.
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Informatie en communicatie zijn gratis, maar een ongezonde informatiecultuur kost handenvol geld

Jan VANTHIENEN, Gewoon hoogleraar, KU Leuven – Faculteit Economie en Bedrijfswetenschappen, Onderzoeksgroep Beleidsinformatica

Information et communication vont de pair. Disposant de moyens modernes pour rechercher, stocker et diffuser l’information, il semblerait que nous puissions être informés, sans trop de peine, sur tout ce dont nous avons besoin, et que, par conséquent, le travail journalier soit rendu plus simple, plus rapide et infiniment plus productif. Et c’est bien le cas. Mais cela ne nous dispense aucunement de la responsabilité d’organiser les choses de manière correcte. Sans une culture de l’information bien réfléchie, le gain de productivité restera une illusion et nous continuerons tous ensemble à perdre énormément de temps.

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Compte rendu
Facebook : Comment les professionnels de l’info peuvent-ils en profiter ?

Arnaud SEEUWS, Documentaliste, Centre Antipoisons ; Administrateur, Association Belge de Documentation (ABD-BVD)

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Compte rendu
Quand tout le monde s’en mêle : Hyper-information ou hyper-désinformation

Guy DELSAUT, Rédacteur en chef des Cahiers de la documentation, Association Belge de Documentation (ABD-BVD)

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logo rvb small2En collaboration avec logo_kbr_2010

 

Organisé avec le soutien de

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Programme

MATIN

Modérateur : Christopher Boon, président de l’ABD-BVD

ACCUEIL


INTRODUCTION ET PRÉSENTATION DE LA JOURNÉE

par Christopher Boon, président de l’ABD-BVD,
Patrick Lefèvre, directeur général de la Bibliothèque royale de Belgique (KBR),
et Marc Van den Bergh, coordinateur de l’Inforum 2013


L’INFOBÉSITÉ/SURCHARGE INFORMATIONNELLE EN ENTREPRISE : RÉALITÉ OU ILLUSION ?

par Caroline Sauvajol-Rialland, maître de conférences UCL, Louvain-la-Neuve, fondatrice de So Comment, cabinet conseil en gestion de l’information

Le constat de la surcharge informationnelle et la corrélation des variables avec la surcharge d’activité et le sentiment d’urgence. Une définition de la surcharge informationnelle. Les risques pour les personnes et pour les organisations.

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COMPÉTENCES INFORMATIONNELLES EN TEMPS DE SURCHARGE D’INFORMATION

par Sara Decoster, bibliothécaire ULg, Liège

À l’ère de l’information actuelle, la bibliothèque a de plus en plus une fonction de pont entre les données et l’utilisateur. Par conséquent, cela vaut la peine de réfléchir sur son rôle dans le développement des compétences de l’information. La bibliothèque offre ainsi non seulement des outils techniques, mais  sensibilise également aux problèmes relatifs à information.

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PAUSE


MÉDIAS SOCIAUX, SURCHARGE INFORMATIONNELLE ET MANQUE D’ÉNERGIE : ÉVITER LE BURN OUT ET RETROUVER LE PLAISIR AU TRAVAIL

par Luc Swinnen, médecin spécialiste du stress, Lembeke

Dans cette présentation, nous aborderons la personnalité de l’être humain. Celui qui veut tout terminer de manière parfaite, celui qui reporte beaucoup à plus tard ou encore celui qui voudrait toujours faire plaisir aux autres, sont des personnes en permanence menacées par le burn-out. Nous disposons d’une large base de données pour illustrer ce propos. En outre, la surcharge informationnelle, ainsi que les médias sociaux, jouent un rôle important. Le message n’est bien entendu pas que ces médias sociaux doivent disparaître de notre vie quotidienne, mais il nous faudra les utiliser de manière correcte et efficace, et avec bon sens. Une présentation non dénuée d’humour, avec un clin d’oeil à la loi de Pareto.

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LUNCH


APRÈS-MIDI

Modérateur : Toon Lowette, directeur, Grid Online Publishing Consultancy, Hoeilaert

REMISE DU PRIX DE L’ASSOCIATION BELGE DE DOCUMENTATION

par Isabelle Somville-Cornet, présidente du jury du prix ABD-BVD

Lauréate : Michèle Orban (Master en sciences et technologies de l’information et de la communication de l’UCL)

Titre du mémoire présenté : La cartographie des domaines de connaissances comme outil de veille stratégique.


SURCHARGE INFORMATIONNELLE : COMMENT AVONS-NOUS PERDU LE CONTRÔLE DE L’INFORMATION ET QUE DEVONS-NOUS FAIRE AUJOURD’HUI ?

par Jonathan Spira, analyste en chef, Basex, Washington (États-Unis)/Londres (Royaume-Uni)

En 2010, la surcharge informationnelle a coûté 997 milliards de dollars à l’économie des Etats-Unis, et les chiffres ne font qu’augmenter. Alors que la surcharge informationnelle est typiquement assimilée à la surcharge provoquée par les courriers électroniques, ces derniers ne sont que la figure emblématique du problème, alors qu’elle se manifeste dans des domaines aussi variés que la recherche d’information ou la communication de tous les jours. Parvenir à une meilleure compréhension du problème est le premier pas vers sa prise en charge, et l’orateur, auteur de l’ouvrage « Overload! How too much information is hazardous to your organization », nous emmènera à l’origine du problème et nous guidera vers ce que nous pouvons réellement accomplir pour réduire l’impact de la surcharge informationnelle sur nos vies quotidiennes.

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PAUSE


L’INFORMATION ET LA COMMUNICATION SONT GRATUITES, MAIS ELLES COÛTENT CHER

par Jan Vanthienen, professeur de gestion de l’information, Université catholique néerlandophone de Louvain (KU Leuven), Faculté des Sciences économiques et de gestion, groupe de recherche en informatique des affaires

L’émergence de l’information omniprésente, de la communication mobile, du « big data » et de l’accessibilité permanente donnent l’impression que nos problèmes d’information appartiennent au passé. Rien n’est moins vrai. La surcharge informationnelle et l’excès de communication menacent plus de devenir un problème pour la productivité qu’une solution. Il y a un besoin urgent d’une meilleure gestion de l’information et de la communication. Cette présentation abordera douze recommandations pour un meilleur usage de l’information et pour l’utilisation productive des nombreuses nouvelles possibilités offertes.

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NUMÉRISER LE PATRIMOINE. DE L’UTOPIE À LA RÉALITÉ : LES PROCESSUS EN QUESTION

par Frédéric Lemmers, responsable de la numérisation des collections, Bibliothèque royale de Belgique, Bruxelles

Par ses activités de numérisation, le secteur du patrimoine contribue lui aussi à la surcharge informationnelle engendrée par la société de l’information. En effet, le danger est grand de déverser sur la toile des contenus numérisés constitués en vrac. Il s’impose donc de proposer des corpus cohérents basés sur des critères de sélection pertinents. Dans notre communication, nous illustrerons les difficultés posées au quotidien par la poursuite de cet objectif au départ de l’exemple du projet « Europeana Collections 1914-1918 » dont l’aspiration principale est de numériser et de publier sur Europeana à l’horizon 2014 une sélection d’environ 400 000 documents relatifs à la Première Guerre mondiale en provenance des collections de dix bibliothèques nationales. Cette approche nous permettra de souligner la difficulté d’effectuer des sélections tout à la fois judicieuses et représentatives d’une thématique donnée, compte tenu des contingences pratiques imposées par la mise en œuvre effective de tels projets.

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CLÔTURE

par Christopher Boon, président de l’ABD-BVD


RÉCEPTION