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Cahiers de la Documentation 2007/1 (mars 2007)

cover2007-1_smallÉditorial

Le jeudi 26 avril prochain aura lieu une des activités phares de l’Association. Il s’agit, vous l’avez deviné, de l’Inforum.

Le thème choisi cette année : Le documentaliste 2.0 : un second regard sur les nouvelles technologies s’avère, comme à l’habitude, parfaitement dans l’air du temps. Il n’y a pas un mois sans Web 2.0, une semaine sans wiki, pas un jour sans blog… En professionnels de l’information, nous sommes en bonne position pour ne pas succomber aux sirènes technologiques et pour exercer le sens critique qui fait partie de nos compétences essentielles.

Le succès de l’édition 2006 avait mis la barre très haut… Toutefois, l’équipe organisatrice est confiante : nous croyons que le programme de cette année est à la mesure du défi ! Jugez-en plutôt :

Nous laissons le redoutable honneur d’entamer les hostilités à David Tebbutt, collaborateur régulier de l’Information World Review (notre Financial Times, en quelque sorte). Il définira d’abord ce que sont ces technologies, qu’on dit nouvelles. Il passera en revue quelques acronymes à la mode et évaluera leur apport pour les professionnels de l’information.

Rien de tel qu’un exemple. Et quel outil plus familier qu’une classification ? Or, même dans ce domaine où la Belgique peut s’enorgueillir d’illustres précurseurs, il y a du nouveau… Céline Van Damme, de la Vrije Universiteit Brussel, exercera pour nous son sens critique sur ces développements récents qui ont pour doux noms : folksonomies et ontologies.

Pas vraiment nouveau, le phénomène du logiciel libre dépasse le simple attrait du gratuit. Qui, mieux que nous, savons que le gratuit peut se révéler très coûteux en final ? Longtemps limité aux nerds, geeks et autres techies, confiné aux structures dites désargentées, le logiciel libre a atteint, d’après Diane Revillard, auteur d’un Livre Blanc intitulé Organisations et logiciels libres1, la maturité suffisante pour être pris en considération dans le cadre d’une stratégie de développement technologique de toute organisation.

Mais revoilà le Web 2.0… Laissons Kristof Michiels nous décoder cette version. N’avions-nous pas rêvé d’associer plus étroitement nos utilisateurs au développement de nos services, voire de les y faire participer ? Voici peut-être le moyen d’y arriver…

Tout ceci semble donc bien prometteur… Mais, est-ce à notre portée, à nous, utilisateurs ‘normaux’ de technologies, qui avons dû nous former parfois sur le tas, qui ne disposons que de notre curiosité bien professionnelle ? Et aussi de notre sens critique qui l’est peut-être un peu trop parfois ? Nous avons pensé qu’un échange mutuel pourrait être très bénéfique. Partageons nos expériences, nos espoirs et nos déceptions aussi ! Pour animer la journée, et particulièrement cette session, deux grands formats : Jean Michel, qu’on ne présente plus, ou alors juste pour rappeler que cet ancien Président de l’ADBS a été nommé par les professionnels de l’information comme l’une des 5 personnalités les plus influentes des vingt dernières années2, et Inge Van Nieuwerburgh, coordinatrice de la Bibliothèque Digitale de l’Université de Gand, qui sait ce que bibliothèque et technologie veulent dire…

J’espère que vous partagerez notre enthousiasme quant à cette journée…

De plus c’est gratuit (pour les membres) ce qui ne gâte rien…

Vous ne manqueriez pas ça tout de même ?

Au plaisir de vous y rencontrer…

Vincent MAES

L’Association Belge de Documentation dans le processus de certification européenne des compétences

Isabelle SOMVILLE-CORNET, Maître-assistante, Haute école namuroise catholique (HENaC) – Baccalauréat en bibliothéconomie et documentation

En mars 2006, l’Association Belge de Documentation (ABD-BVD) a présenté à ses membres la certification européenne des compétences en Information & Documentation (I&D) et ses outils de certification que sont l’Euroréférentiel et l’Eurocertificat. Ces initiatives s’inscrivent dans les contextes nationaux et européen de certification des compétences acquises par la pratique professionnelle. Qu’est-ce que la certification, pourquoi se faire certifier, comment se faire certifier en I&D en Belgique ? Quelle est la place de l’ABD-BVD dans ce processus ?

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International Transport Research Documentation (ITRD) : Un réseau de spécialistes de l’information et du transport

Jésica DE SALVADOR, Documentaliste, Centre de Recherches Routières

Cet article a pour objectif de présenter et de promouvoir l’International Transport Research Documentation (ITRD) mais aussi et surtout de décrire un système international quadrilingue de collaboration en matière de documentation. Après un bref aperçu historique sur la création du réseau, l’article expose le mode de fonctionnement du système, tant au point de vue de la gestion administrative et financière qu’au niveau purement documentaire à savoir logiciel documentaire interne de travail, mode d’échange des notices, outil terminologique et base de données bibliographiques qui en ressortent.

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Le coût du libre accès dans le cas du modèle hybride

Caroline COLLETTE, Responsable scientifique, Université de Liège – Bibliothèque des Sciences et Techniques

Le mouvement du libre accès prône un modèle de communication garantissant un accès libre et universel aux résultats de la recherche. Dans ce contexte, des éditeurs de revues « traditionnelles » proposent aux auteurs de payer des frais afin que leur article soit directement en accès libre. Ce nouveau modèle d’accès à l’information dénommé « optional open access fee », s’est fortement développé l’année dernière. Cet article présente ce nouveau schéma de publication et par un calcul simple essaye de comparer le coût d’accès à l’information suivant ce modèle et celui de l’accès par abonnement institutionnel. Les informations utilisées pour réaliser cette estimation sont basées sur des données provenant de l’Université de Liège.

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La classification de la Bibliothèque du Congrès : Coffre au trésor ou mirage ?

Virginie TACQ, Gestionnaire de l’information, Université Catholique de Louvain (UCL) – Bibliothèque de psychologie et des sciences de l’éducation

Cet article constitue le deuxième volet d’une série d’articles consacrés à la Classification de la Bibliothèque du Congrès. Après avoir examiné la structure de cette classification ainsi que celle de ses cotes de rangement, c’est au tour des avantages et des inconvénients d’être mis en évidence. En effet, chaque classification possède ses points forts et ses points faibles et la LCC ne fait pas exception. Il est important de les connaître afin de comprendre les conséquences, positives ou négatives, de l’application de cette classification. Par exemple, la langue véhiculaire qu’est l’anglais ne sera sans doute pas adaptée à tous les publics. De même, les nombreux domaines traités ou le niveau de précision peuvent être un obstacle à la mise en œuvre du système de rangement. Cependant les avan-tages ne seront pas pour autant absents des propos de l’auteur : les gains de temps dus à la récupération des don-nées et aux différents outils disponibles ne sont pas à négliger. Ces outils, qui facilitent considérablement la tâche du bibliothécaire, feront d’ailleurs l’objet d’une courte présentation.

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Compte rendu
Archives d’entreprises, entre gestion patrimoniale et veille technologique

Véronique FILLIEUX et Evelyne VANDEVOORDE, Université catholique de Louvain (UCL) – Service des Archives

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